Tex piégé par des enregistrements embarrassants

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Depuis son licenciement, Tex réclame 1,2 million d’euros à la société de production des « Z’amours ». Mais ce mercredi, l’animateur français a utilisé son smartphone pour enregistrer son audition, dans le cadre du conflit qui l’oppose à son ancien employeur. Mais c’est illégal. Une avocate qui venait pour une autre affaire a rapporté la scène, ce qui a provoqué un malaise général.

« Quand je lui ai demandé s’il était bien en train d’enregistrer l’audience, il m’a répondu : Oui, je n’ai rien à cacher », explique l’avocate. Il s’est défendu en disant qu’il ne « savait pas ». Pourtant, il est écrit à l’entrée de la salle : « L’emploi de tout appareil permettant d’enregistrer la parole est interdit ».

1,2 million d’euros mis en jeu

L’avocat de Tex, Me Jérémie Assous, a immédiatement demandé à son client de supprimer l’enregistrement. Il s’est exécuté, mais l’incident risque de coûter cher à l’animateur. Les sommes qu’il réclame sont en jeu. Il demande 660.000 euros, ce qui représente deux ans de salaire, plus des indemnités. L’animateur n’a toujours pas accepté son licenciement, à la suite d’une blague jugée sexiste prononcée sur C8.

La recevabilité d’une pièce à charge est également au cœur des débats : les rushes des derniers enregistrements des «Z’amours », contenant des propos sexistes de l’animateur. Tex assure qu’il l’a fait « pour le buzz  ».

Certains passages sont pourtant très gênants :« C’est une chiennasse avec ses grosses loches. Voilà comment Tex a parlé d’une candidate. Mais que dit le CSA, que dit le droit ? Vous ne pouvez pas traiter quelqu’un comme un animal. C’est inacceptable de traiter une femme de chiennasse », relate l’avocate.

Le verdict sera rendu le 27 juillet.