Le champion du monde de Scrabble est néo-zélandais et il connaît des mots improbables

Le champion du monde de Scrabble est néo-zélandais et il connaît des mots improbables
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Le Scrabble dans le sang. Pour devenir le maître des mots, il faut en connaître un rayon et étudier avec acharnement. Le dictionnaire n’a probablement plus aucun secret pour ce Néo-Zélandais de 51 ans, sacré champion du monde de Scrabble en Angleterre de dimanche 28 octobre, comme l’annonce la BBC, relayée par Franceinfo. Pour l’emporter, Nigel Richard a dû ruser. Sa victoire finale, il la doit à un adjectif anglais méconnu de par chez nous : « groutier ». Un mot que l’on pourrait traduire par « maussade » ou « morose ».

Une finale de haut vol.
Une finale de haut vol. - Pressassociation

« Zonular » (zonulaire, en français. Et oui…), « phenolic », voilà deux autres mots utilisés par le Néo-Zélandais pour décrocher son quatrième titre mondial. Son adversaire du jour, Jesse Day, n’a pu que constater les dégâts. Et a donc vu disparaître la récompense financière qui allait de pair avec la coupe : 20.000 dollars. Nigel Richards peut jubiler. Score finale : 575 à 452.

En 2015, il avait déjà défrayé la chronique en était sacré champion du monde de Scrabble en français. Sans parler le moindre mot de la langue de Molière. Pour l’emporter, il avait simplement étudié l’« Officiel du Scrabble », un dictionnaire de quelque 380.000 mots…

 
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