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Au bord des larmes, Marc-Olivier Fogiel raconte le tsunami de 2004 dont il est un rescapé (vidéo)

Le présentateur du « Divan » était l’invité de Catherine Ceylac dans « Thé ou Café », ce samedi 3 novembre. Il est revenu sur la catastrophe naturelle dont il a été à la fois témoin et rescapé.

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Le 26 décembre 2004 : date meurtrière. Ce jour-là, un tsunami dévaste certains pays du sud-est asiatique. 250.000 morts sont à déplorer au Sri Lanka, en Indonésie et en Thaïlande. « C’est impossible pour moi de parler de ce que j’ai vu là-bas », lâche Marc-Olivier Fogiel, interviewée par Catherine Ceylac dans l’émission Thé ou Café de ce samedi 3 novembre, sur France 2. « J’ai essayé de le faire en analyse, j’ai été aidé par ce que l’on appelle ‘la cellule de déchoquage’, qui porte bien son nom parce qu’elle vous remue », poursuit-il, relayé par le Huffington Post.

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« Culpabilité du rescapé »

Marc-Olivier Fogiel est présent sur les lieux, en vacances dans un hôtel thaïlandais qui se trouve aux premières loges du drame. Il est l’un des rescapés de cette vague qui dépassait parfois les 30 mètres de haut. Pour autant, près de quinze ans après, l’animateur français peine encore à s’épancher sur le sujet : « C’est compliqué d’en parler pour moi. J’ai appris qu’il fallait se recentrer sur l’essentiel, si je peux résumer », dit-il visiblement très ému.

Sain et sauf, Marc-Olivier Fogiel s’implique : « J’ai fait des choses là-bas que je n’aurais pas dû faire parce que je n’étais pas capable de les assumer après coup. On est porté par une espèce de nécessité vitale en pensant qu’on est à la hauteur parce qu’on a la chance d’être rescapé ». Au micro de RTL déjà, il avait parlé de « la culpabilité du rescapé », ce sentiment qui le ronge depuis 2004.

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