L’histoire d’amour pleine de rebondissements de Meg Ryan

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Ils se sont connus il y a trente ans mais ils ont visiblement pris leur temps pour concrétiser leur bonheur. L’actrice Meg Ryan, star du film «Quand Harry rencontre Sally», et le chanteur de Pink Houses, John Mellencamp, ont fait comme tout le monde: ils ont utilisé les réseaux sociaux pour annoncer un heureux événement. Sur son compte Instagram, Meg Ryan, 56 ans, a posté une illustration dessinée sur laquelle un homme et une femme se prennent la main avec ce simple commentaire: «Fiancés!» Certes, leur histoire d’amour est à éclipses et depuis leurs retrouvailles en 2010, ils ont plusieurs fois rompu avant de se rendre compte qu’ils ne pouvaient vivre l’un sans l’autre. Auparavant, Meg Ryan était mariée à l’acteur Dennis Quaid, avec qui elle a eu un fils avant de divorcer en 2001. Elle eut ensuite une courte liaison avec Russell Crowe et, en 2006, elle adopta une petite fille chinoise.

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Mellencamp, 67 ans, a cinq enfants de son côté en trois mariages. Le natif d’Indiana a d’abord été marié à Priscilla Esterline de 1970 à 1981, avant de devenir célèbre. Le couple a eu une fille. Peu après, il se remaria à Victoria Granucci, avec qui il eut deux autres filles avant de divorcer en 1989. Sa liaison la plus durable reste son mariage de 18 années avec la top-modèle Elaine Irwin, qu’il épousa en 1992 et avec qui il a eu deux fils avant de se séparer en 2010. John Mellencamp et Meg Ryan débutèrent alors leur romance avant de se séparer quatre ans plus tard. Une rupture durant laquelle John s’afficha publiquement avec le mannequin Christie Brinkley jusqu’en 2017. En mars 2017, Mellencamp retourna vers Meg Ryan et fut le premier surpris qu’elle ne lui tienne pas rigueur de ses écarts de conduite. Il s’en expliqua. « Je suis comme un enfant, je suis capricieux, d’humeur changeante, je boude, je me plains, tout ce qu’un être humain peut avoir comme défauts, je les ai. » Pour autant, le couple s’est rendu à l’évidence : ils ne pouvaient vivre séparément.

Idris Elba le plus sexy

Rituellement, le magazine américain « People » désigne une personnalité « homme vivant le plus sexy de l’année », même s’il est difficile de définir des critères objectifs pour établir un ordre de préférence dans le sex-appeal ou le charme. L’an dernier, le titre revenait à un quasi-inconnu de notre côté de l’Atlantique : le chanteur de country Blake Shelton. Pour 2018, « People » a sacré l’acteur britannique et producteur de musique urbaine Idris Elba, qui a fêté ses 46 ans début septembre.

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Il est célèbre pour avoir incarné le baron de la drogue et homme d’affaires Stringer Bell dans la série américaine « The Wire » ou joué le rôle de l’inspecteur John Luther dans la fiction policière « Luther ». Ces rôles lui ont permis de remporter le Golden Globe en 2012 et le Screen Actors Guild Award en 2016, catégorie meilleur acteur pour une série. Il collectionne également les emplois dans des blockbusters comme « Thor » ou « Avengers », « Pacific Rim », « Prometheus »… Il a joué Nelson Mandela dans le biopic « Mandela »: un long chemin vers la liberté en 2013. Son nom avait été mentionné, à tort, dans la petite liste des futurs James Bond, ces acteurs qui pourraient prendre la relève de Daniel Craig après son prochain film.

L’image du Danemark en Italie

En visite pendant trois jours à Rome pour promouvoir l’économie danoise, le prince héritier Frederik de Danemark et la princesse héritière Mary ont été officiellement accueillis par le président de la République italienne Sergio Mattarella, au palais présidentiel du Quirinal. Veuf, celui-ci les a reçus, comme de coutume en de telles occasions, avec sa fille Laura. Après le déjeuner qui leur était offert par le chef d’État, le prince héritier du trône du Danemark et sa femme ont pu voir une pièce du palais ornée d’une fresque du sculpteur danois Bertel Thorvaldsen, actif à Rome dans la première moitié du XIXe siècle. Le couple princier est ensuite allé visiter les imposants vestiges des thermes de Caracalla du IIIe siècle de notre ère. Mais l’événement le plus attendu était l’audience privée accordée par le pape François dans la Cité du Vatican.

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Jamais auparavant le fils aîné de la reine Margrethe II, qui doit lui succéder sur le trône mais aussi à la tête de l’Église nationale danoise d’obédience luthérienne, n’avait rencontré le chef de l’Église catholique. Pour respecter les usages, la princesse héritière Mary était vêtue de noir et avait posé sur ses cheveux une mantille en dentelle noire, à l’instar de la ministre danoise de la Santé, Ellen Trane Nørby, qui accompagnait le couple princier. Comme le veulent les traditions, l’entretien privé dans les appartements du souverain pontife a été suivi d’un échange de cadeaux. Mary et Frederik ont notamment offert au pape François un vase orné d’un motif floral bleu sur fond blanc et portant le monogramme du couple princier héritier, spécialement fabriqué par la Kongelige Porcelænsfabrik (la manufacture royale de porcelaine danoise). S’ajoutait un gros livre d’art consacré au palais Frederik VIII de Copenhague, le palais du complexe royal d’Amalienborg où ils vivent et qu’ils ont entièrement redécoré.

Brad Pitt et Angelina Jolie : une guerre sans merci

En 2004, leur amour naissant faisait rêver le monde entier. Quatorze ans plus, Brad Pitt et Angelina Jolie ne sont que deux étrangers l’un pour l’autre, minés par une guerre sans merci autour de la garde de leurs six enfants. Bénéficiant d’un simple droit de visite, l’acteur de 54 ans s’est vu interdire de voir ses enfants par son ex, convaincue de sa mauvaise influence. Plus que jamais en désaccord et incapables de trouver un terrain d’entente, c’est devant le juge que les deux stars tenteront de régler le litige qui les empoisonne depuis plus de deux ans.

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Selon les médias américains, un procès s’ouvrira le 4 décembre prochain, et devrait durer « entre deux et trois semaines ». Tandis qu’Angelina Jolie réclame l’exclusivité, et n’a pas consulté son ex-mari pour inscrire leur fils aîné dans une université de Corée du Sud, Brad Pitt espère, lui, obtenir la garde partagée de Maddox (17 ans), Pax (14 ans), Zahara (13 ans), Shiloh (12 ans), Vivienne et Knox (10 ans). Gageons qu’un jour prochain, un remake du film « La guerre des Rose » s’inspirera du drame sentimental des Brangelina…

Michelle Obama : l’ex-First Lady publie cette semaine une autobiographie qui a tout d’un futur best-seller international

C’est une sortie médiatique très attendue. Dans ses Mémoires, parues cette semaine, Michelle Obama confie ses difficultés à tomber enceinte, son désintérêt de la politique et l’impossibilité pour l’ancienne Première dame américaine de pardonner à Donald Trump la polémique sur la citoyenneté de son mari, selon des extraits de son livre. Dans « Becoming » (Devenir), la native de Chicago se dit surprise que tant de femmes américaines aient voté pour le « misogyne » Trump plutôt que pour Hillary Clinton en 2016. Michelle Obama, 54 ans, ne cache pas le choc ressenti lorsqu’elle a entendu l’enregistrement de Donald Trump dans lequel il se vantait de pouvoir « attraper les femmes par la chatte ». Elle évoque alors son « corps qui tremblait de colère ».

L’extrait le plus marquant dans ces attaques en règle contre le locataire de la Maison-Blanche ? Elle ne lui « pardonnera jamais » la polémique sur le lieu de naissance de son mari. Le New-Yorkais est l’un de ceux à avoir suggéré, à plusieurs reprises, que l’ancien sénateur de Chicago était né au Kenya et non aux États-Unis. C’était « fou et mesquin, bien sûr, le sectarisme et la xénophobie sont à peine dissimulés », tacle la première First Lady noire de l’histoire américaine. « Et si quelqu’un d’instable avait chargé un pistolet et était venu à Washington ? Et si cette personne s’en était prise à nos filles ? » accuse-t-elle dans de premiers extraits diffusés par la chaîne ABC et le « Washington Post ». « Donald Trump, avec ses insinuations bruyantes et irresponsables, a mis en danger ma famille. Et, pour ça, je ne lui pardonnerai jamais. » La réponse du président républicain n’a pas tardé. « Michelle Obama a été payée très cher pour écrire un livre et ils insistent toujours pour que vous sortiez des polémiques », a-t-il lancé à des journalistes, avant de s’envoler pour la France pour les commémorations du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale.

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Elle ne sera pas candidate

Dans ses Mémoires de 426 pages, l’avocate se livre aussi sur sa vie intime, évoquant sa fausse couche il y a une vingtaine d’années. « C’était comme si j’avais échoué, je ne savais pas que les fausses couches étaient si fréquentes parce qu’on n’en parle pas », a déclaré la quinquagénaire dans une interview à la chaîne ABC pour présenter son ouvrage. « Nous sommes confrontées à notre propre douleur, pensant d’une certaine manière que nous sommes brisées. » Et l’épouse du 44e président des États-Unis d’ajouter : « C’est l’une des raisons pour lesquelles je pense que c’est important de dire aux jeunes mères que les fausses couches arrivent. »

Dans son livre, elle raconte aussi que leurs deux filles, Malia, 20 ans, et Sasha, 17 ans, sont venues au monde grâce à la fécondation in vitro. « L’horloge biologique est réelle, parce que la production d’ovaires est limitée, confie-t-elle. Je l’ai réalisé quand j’avais 34 et 35 ans. Nous avons eu besoin de faire appel à la fécondation in vitro. » Son mariage n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, contrairement à l’image de couple parfait véhiculé par les Obama. L’ancienne Première dame révèle avoir suivi une thérapie de couple avec son mari. « Je connais beaucoup de jeunes couples en difficulté qui pensent que, d’une certaine manière, il y a quelque chose qui ne va pas chez eux. Et je veux qu’ils sachent que Michelle et Barack Obama, qui ont un mariage phénoménal et qui s’aiment, travaillent sur leur couple ». En revanche, peu de chances de voir une Michelle Obama Présidente. « Je n’ai jamais été une fan de politique et mon expérience ces dix dernières années n’a pas fait beaucoup pour changer ça. Je continue à être découragée par la méchanceté », écrit-elle aussi dans ses Mémoires, dont la promotion ne fait que commencer.

 
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Signé Stéphane Bern