Plagiat supposé de Gad Elmaleh : Facebook forcé de dévoiler l’identité de CopyComic

Plagiat supposé de Gad Elmaleh : Facebook forcé de dévoiler l’identité de CopyComic
Belga Image

Comme nous vous le disions précédemment, CopyComic, le YouTubeur anonyme bien connu pour dénoncer le plagiat supposé des humoristes français s’en est récemment pris à Gal Elmaleh. Pour lui, « Gad » aurait plagié bon nombre d’artistes.

> Gad Elmaleh une nouvelle fois accusé de plagiat par CopyComic (vidéo)

Le YouTubeur pensait que sa victime du moment en resterait là après qu’elle ait réagit sur les réseaux sociaux. Mais il n’en est rien.

> Déguisé en « Chouchou », Gad Elmaleh répond aux accusations de plagiat (vidéo)

Mercredi, le YouTubeur a annoncé sur son compte Twitter qu’un juge français avait déposé une requête pour que Gad Elmaleh puisse obtenir ses informations personnelles via Facebook. L’avocate de Gad Elmaleh, Isabelle Wekstein-Steg a en effet déposé « une assignation auprès d’un juge du tribunal de grande instance de Paris », rapporte Facebook au quotidien Le Parisien. L’avocate se défend en revanche d’avoir contacté le réseau social elle-même : « Aucune plainte n’a été déposée ni aucune assignation délivrée. Il s’agit d’une ancienne démarche diligentée par mes soins il y a plusieurs mois, dans le cadre de procédures automatiques de demandes de retrait de vidéos, mises en place depuis plusieurs années. Je ne l’ai pas poursuivi et je n’ai rien engagé depuis à l’égard de Facebook ou de quelque plateforme que ce soit ».

Gad Elmaleh aura ainsi accès aux adresses IP, mail, nom et numéro de téléphone de CopyComic.

CopyComic inquiet

De son côté, le YouTubeur se montre inquiet : « J’ai ‘peur’ que soit identifiée une de mes connaissances dont il est possible que j’ai utilisé une info personnelle lors d’une connexion Facebook… Cette personne ne sait pas que je suis CopyComic, mais surtout, je ne tiens pas à ce que d’autres aient des soucis ‘à cause’ de moi », explique-t-il au Parisien. C’est donc pour les personnes qui pourraient avoir des ennuis à sa place que CopyComic se mord les doigts. En ce qui le concerne : « Je pense que les propos publics de certains humoristes et personnalités du monde de l’humour qui ont suivi la publication des vidéos suffiront à prouver qu’il n’y a pas de diffamation : si c’était un secret de polichinelle, en quoi aurais-je diffamé? Si j’ai ‘prouvé/démontré/comparé’ des éléments, je ne vois pas en quoi il me serait reprochable quoi que ce soit, conclut-il. Et s’il faut que cela se fasse devant un tribunal, nous verrons bien ».

Aujourd’hui encore, CopyComic ne sait pas ce qui a été communiqué sur sa personne : « Je n'ai pas reçu de copie de la plainte! J'ai demandé au cabinet d'avocats de Facebook de m'envoyer tout ce qu'ils ont. Et aussi les informations qu'ils ont ou vont donner à l'avocate», a-t-il exprimé à La Presse.

 
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Signé Stéphane Bern