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De la cuiller au boudoir

L’histoire à table de la semaine.

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Journaliste Temps de lecture: 2 min

Il y a boudoir et boudoir. Tout comme il y a boudoir et biscuit à la cuiller. Quand le marquis de Sade publia « La philosophie dans le boudoir » en 1795, il y était fait allusion – et même davantage – à l’antichambre de l’amour, cette petite pièce dévolue aux femmes lasses des conversations de salon, qui venaient s’y réfugier pour « bouder » ou badiner en plaisante compagnie. C’est donc tout naturellement qu’à la même époque, le travail de l’homme d’État, visionnaire et fin diplomate Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, réputé pour son intelligence et sa façon de conduire les intrigues tout autant que pour son cynisme et sa perfidie, fut considéré comme de la « diplomatie de boudoir ».

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