Au festival de Glastonbury, le message (et le record) écolo des campeurs

Au festival de Glastonbury, le message (et le record) écolo des campeurs
Capture d’écran - Instagram

Sur l’image vue du ciel, on devine une tente bleue, abandonnée par des festivaliers. Le reste de l’étendue n’est qu’un mélange d’herbe qui a pris le soleil et de carrés qui en ont été privés pendant quelques jours par les tentes des amateurs de musique qui ont festoyé du côté de Glastonbury du 26 au 30 juin.

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Cette photo a été partagée sur Instagram par la co-organisatrice de l’événement, pas peu fière du résultat : « On vient de me dire que 99,3 % des tentes ont été ramenées à la maison. C’est absolument incroyable… Un IMMENSE merci au nombre record de ceux qui aiment la planète et n’ont laissé aucune trace ». Emily Eavis avait par ailleurs anticipé ce changement, comme le pointe le Huffington Post  : « Je crois que les gens commencent vraiment à comprendre à quel point c’est important de traiter notre planète avec respect et d’arrêter de mener une vie du tout-jetable ».

Les mentalités évoluent

Depuis des années, le festival tente de sensibiliser son public à la cause écologique. Son slogan n’est d’ailleurs autre que « Love the Farm, leave no trace ». En clair, les festivaliers sont pressés de nettoyer après leur passage et de respecter la nature.

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Le résultat est néanmoins surprenant pour ceux qui ont déjà vécu une fin de festival en camping et qui savent donc que la plaine peut ressembler à un vrai champ de bataille. Tentes abandonnées, déchets en tout genre… En 2018, une vidéo avait fait grand bruit sur les réseaux sociaux, culminant à plus d’un million de vues et montrant l’état désastreux du site de camping à la fin du Reading and Leeds Festival, toujours en Grande-Bretagne et comme l’épinglent nos confrères.

Il semblerait donc qu’en un an, les mentalités des campeurs aient évolué dans le bon sens. Au Royaume-Uni, l’Association of Independent Festivals chiffre à 250.000 le nombre de tentes abandonnées après ces rendez-vous musicaux. En Belgique, cette période musicale et estivale bat également son plein. Espérons que les festivaliers transposent en terres noir-jaune-rouge l’exemple britannique.

 
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