Suicide, dépression, «cancer de l’esprit»: James, le frère de Kate Middleton, se confie sur sa descente aux enfers

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Rassurez-vous, James Middleton va mieux. À 32 ans, il s’apprête à se marier à Alizée Thevenet, sa petite amie française rencontrée il y a plus d’un an lors d’un dîner, comme nous le racontait notre célèbre chroniqueur Stéphane Bern. Toujours est-il que l’état de bonheur dans lequel il est plongé actuellement, le frère de la duchesse de Cambridge ne l’a pas toujours côtoyé de près.

Un an de thérapie

Dans un entretien accordé au Telegraph, il a raconté la période « sombre et misérable » qu’il a connue pendant de longs mois à partir de la fin de l’année 2016. Une dépression qui coïncide également avec sa séparation avec l’actrice Donna Air, avec qui il a entretenu une relation pendant plusieurs années. « Je ne pouvais plus rien faire. Je ne pouvais pas dormir, je ne pouvais pas lire un livre, je ne pouvais pas manger. Je me suis détaché de tout », livre-t-il, confessant même ne plus pouvoir voir sa famille ou parler à ses proches, comme le note BFMTV.

Une solide dépression pour le frère de Kate et de Pippa. James Middleton ne passe pas non plus sous silence les pensées suicidaires qui l’ont accompagné pendant un temps. Pour éviter de commettre l’irréparable, il a décidé de suivre un an de thérapie comportementale cognitive. Au quotidien britannique, il raconte avoir été soutenu par ses sœurs mais aussi par ses parents qui ont même participé à des séances avec lui.

« Un échec complet »

Début 2019, celui qui vit depuis de nombreuses années dans l’ombre de ses célèbres sœurs et qui souffre de dyslexie s’était déjà livré sur sa dépression, au Daily Mail cette fois : « Ce n’est pas un sentiment, c’est une absence de sentiments. Vous existez sans but, sans direction. Je n’arrivais plus à ressentir de la joie, de l’excitation […] Je me sentais incompris, un échec complet ». Il regrettait alors de n’avoir pas parlé de son « cancer de l’esprit » et d’avoir souffert dans le silence le plus total.

Finalement, James Middleton a accepté de se faire aider, ce qui n’est pas une mince affaire. Aujourd’hui, il se dit fier de tout le chemin parcouru pour aller mieux et ne peut que se féliciter de l’avenir radieux qui l’attend : « Je dois me pincer pour sentir à quel point je suis chanceux ». Ou encore : « Celui que j’étais il y a deux ans est l’opposé le plus total de ce que je suis maintenant ».

 
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Signé Stéphane Bern