«Je n’avais pas la sensation d’avoir le choix»: Emilia Clarke est revenue sur sa difficulté à tourner les scènes de nu dans « Game of Thrones »

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Invitée ce 18 novembre au micro de l’acteur et humoriste Dax Shepard pour sa série de podcasts intitulée « Armchair Expert », Emilia Clarke, interprète de Daenerys Targaryen dans la série « Game of Thrones », a avoué avoir été « terrifiée » par les scènes de nudité, très présentes dans la première saison.

Au début du tournage, la jeune femme alors âgée de 24 ans sort tout juste de l’école d’art dramatique et certaines scènes lui semblent impossibles à tourner. Elle s’est sentie piégée quand les scénarios lui ont été remis. « J’ai accepté le rôle et ce n’est qu’ensuite qu’on m’a remis les scénarios et je me suis dit: ‘Ok il est là le piège’. Je n’avais pas la sensation d’avoir le choix. Je me suis lancée là-dedans en me disant qu’à un moment ça finirait bien par avoir du sens. Mais certains jours, je me retrouvais sur le plateau nue, devant plein de gens. Je me sentais débordée par mes émotions, je ne savais pas ce que je devais faire, ni ce qu’on attendait de moi. Il pouvait m’arriver de me rendre aux toilettes pour pleurer. Je revenais sur le plateau comme si de rien n’était », explique l’actrice.

Avec l’expérience, Emilia Clarke a pris de l’assurance et a commencé à oser refuser de se dénuder quand cela ne lui plaisait pas. Mais elle se souvient de la manière dont on la faisait culpabiliser. « Je leur disais: ‘Non, le drap reste en place.’ Et eux: ‘Tu ne veux pas décevoir les fans de ‘Game of Thrones’ quand même. À quoi je répondais: ‘Allez vous faire foutre’ ».

Heureusement, celui qui joue son mari à l’écran, Jason Momoa, a été présent pour elle et l’a toujours soutenue. « C’était un merveilleux partenaire. Un jour, lors d’une scène un peu difficile pour moi il m’a dit: ‘Ma chérie, si tu ne le sens pas, tu ne devrais pas’ », se rappelle Emilia Clarke. L’acteur s’est alors mis à crier : « Peut-on avoir un peignoir? Est-ce qu’on peut lui apporter un peignoir? Elle est en train de frissonner. » C’est en partie grâce à lui qu’elle a réussi à « changer de perspective » et à comprendre que c’est elle qui devait « avoir le dernier mot ».

 
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