L’ancienne agent de Laeticia Hallyday dresse un portrait au vitriol de son ex-cliente: «Chez elle, rien n’est spontané»

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Ce livre, qui sort ce jeudi 28 novembre, va faire l’effet d’une bombe. Laurence Favalelli publie « Au cœur du clan Hallyday », un portrait du couple qu’elle a fréquenté pendant six ans. En attendant la parution officielle, en librairies, du bouquin, l’ancienne agente de Laeticia dévoile plusieurs éléments dans une interview accordée au Parisien et reprise par les médias people. On y apprend ainsi que Laeticia Hallyday ne serait pas aussi lisse que l’on pourrait penser.

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Laurence Favalelli est entrée au service des Hallyday en 2012. Elle devient ensuite l’agent artistique de Laeticia Hallyday, censée gérer l’image de la femme du Taulier. « J’ai eu besoin d’écrire mon histoire, un mélange d’affect privé et professionnel, qui m’a psychologiquement et physiquement éreintée. Je suis sortie de ce milieu avec le besoin de raconter ma part de vérité au public et aussi à mes proches, à qui je taisais beaucoup de choses », dit-elle.

« La narration de soi poussé à l’extrême »

Avec ce livre, Laurence Favalelli tait beaucoup moins d’éléments. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les bonnes feuilles du livre et les extraits d’interview dressent un portrait au vitriol de son ancienne cliente, Laeticia Hallyday. Il faut dire que Laurence Favalelli est désormais libre, puisqu’elle ne travaille plus pour la veuve du rockeur depuis le début de l’année 2019. Sa cliente affirme qu’elle s’est séparée d’elle pour des raisons économiques. L’agent, elle, assure qu’elle a démissionné, las de ce « Vaudeville » qui déchire le clan Hallyday à propos de la succession de Johnny Hallyday.

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Dans son livre long de 288 pages, Laurence Favalelli évoque la façon qu’aurait Laeticia Hallyday d’absolument tout contrôler : sa vie entière serait scénarisée. « Laeticia, c’est la mise en scène de soi, la narration de soi poussé à l’extrême. Rien n’est spontané, c’est de l’autocensure. Même aux gens proches et à moi, elle dit ce qu’il faut dire, ce qu’il est bon de dire », explique-t-elle.

« Mi-ange mi-démon »

En termes d’image, les photos jouent un rôle prépondérant dans l’image que Laeticia Hallyday souhaite renvoyer. Et visiblement, la veuve du Taulier entend contrôler de façon maniaque les clichés qui tournent, Instagram fonctionnant comme juge de paix. Comme cette fois où Laeticia Hallyday fait un voyage humanitaire au Vietnam, pour le compte de son association « La Bonne étoile », en collaboration avec la cheffe Hélène Darroze, et où les photos ne lui plaisent pas : « Quand elle les a vues, elle a déclaré ‘Je n’aime pas ma gueule’ ». Résultat, elle n’apparaîtra sur aucune photo du voyage, sa notoriété n’aidant ainsi pas la cause.

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Laurence Favalelli a aussi quelques mots pour l’affaire de l’héritage du rockeur : « C’est un déversement de haine atroce, un déballage de linge sale triste à mourir », un héritage compliqué en somme, sauf qu’ici « seules les personnes impliquées ne sont pas banales ». D’ailleurs, l’ex-agente de Laeticia Hallyday a noté un changement d’attitude chez sa cliente dès la mort de son mari : « Elle s’est durcie. Mi-ange mi-démon. Laeticia est un personnage romanesque, complexe, et elle reste un mystère pour moi ».

La fin entre les deux femmes

Pendant tout un temps, Laurence Favallelli vit « de plus en plus dissociée ». « D’un côté, le discours que Lolotte tient à Laeticia en public, de l’autre celui que Laurence a chez elle quand le rideau tombe », explique-t-elle. Un épisode scelle la séparation entre les deux femmes : « C’était au NikkiBeach à Saint Barth, il y avait beaucoup de bruit et j’ai eu le malheur de demander deux fois un café au serveur. Elle m’a hurlé dessus. Le lendemain, je suis repartie en mode ‘Sortez-moi de là’ », raconte l’auteure du livre, âgée de 43 ans, au Parisien.

Le travail pèse alors trop sur ses épaules : « Je ne veux pas me positionner comme une victime. Mais à l’échelle de ce que j’ai vécu, quand on est crucifiée pour ne pas avoir répondu exactement à l’attente de Laeticia, et que c’est la millième fois que ça arrive, alors on se remet en question. Jusqu’à ne plus en pouvoir et devoir s’échapper de cette cocotte-minute d’émotions qui menace d’exploser à tout moment ». Aujourd’hui, les deux femmes ne sont plus en contact.

 
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