«Ma vie d’enfant cachée»

«Ma vie d’enfant cachée»
© Édition Jourdan

Une caractéristique fréquente chez les personnes qui ont connu la guerre, c’est qu’elles n’aiment pas en parler. Renée Rousso se souvient de cette chape de plomb qui imprégnait la pièce lorsque, enfant, elle évoquait cette période avec sa propre mère, née Marion Petruschka. Certes, celle-ci répondait aux questions, mais sans approfondir, comme pour rapidement les évacuer. Et puis il y avait ce portrait du grand-père Max accroché sur un mur du salon, mais dont on ne parlait jamais…

Le déclic provient un jour de janvier 2007, le 18, à l’occasion d’un...

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