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Petit histoire d’un grand tableau belge: autoportrait au tournesol de Van Dyck

Entre 1632 et 1633, Antoine van Dyck se représente face à une imposante fleur qui symbolise sa relation privilégiée au roi d’Angleterre, Charles Ier.

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Journaliste Temps de lecture: 6 min

Son regard est-il hautain ? Interrogateur ? Surpris ? Chacun jugera mais l’expression interpelle et appelle à plus d’observation. L’homme semble se retourner comme si on l’avait dérangé. La mèche sur le front manifeste le mouvement de tête qu’il vient de faire. Un élément de désordre dans une allure savamment apprêtée. Les cheveux sont longs, la moustache est peignée et relevée, signe formel d’élégance en ce XVIIe siècle débutant ; au quotidien, la moustache se porte tombante. Et puis l’homme est élégant, richement habillé d’un vêtement brillant de couleur rose-rouge. Il ne sourit pas, semble calme et désigne d’une main le tournesol qui lui fait face et de l’autre soulève la lourde chaîne d’or qu’il porte à l’épaule.

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