Miss France: une nouvelle disqualification, symptôme de la «guerre des Miss»?

Miss France: une nouvelle disqualification, symptôme de la «guerre des Miss»?
BelgaImage

La saga des photos continue dans le concours Miss France. Et pour la deuxième fois cette année, ce sont les Antilles qui sont ciblées. Naïma Dessout, Miss Saint-Martin Saint-Barthélémy, s’est vue retirée sa candidature à l’édition 2021 du concours. L’instance organisatrice a reçu des photos d’elle jugées « non conformes », d’où ce jugement sans appel. Du côté des Caraïbes, on se dit indigné, craignant que ce ne soit ici un énième exemple de coup bas dans la course à la couronne de Miss France.

Le comité régional soutient sa Miss

Pour Naïma Dessout, 18 ans, cela sonne comme un coup de tonnerre, elle-même se disant « un peu déçue et tout de même choquée ». « Je n’aurais jamais imaginé que je puisse être prise pour cible un jour simplement en me présentant à un concours », dit-elle sur Instagram

Son comité régional a accueilli la nouvelle « avec regret », ne manquant pas de faire valoir sa colère envers l’organisation Miss France via un communiqué. « Après avoir été élue, notre candidate a été victime d’une dénonciation anonyme par l’envoi de photos non conformes d’elle directement à Miss France Organisation […] Compte tenu de la nature des photos, le règlement national de Miss France Organisation en l’état actuel ne laisse aucune marge d’appréciation pouvant autoriser Naïma à participer ». Grâce au soutien de son comité, Naïma Dessout garde son titre régional. Les photos ont en effet été prises « dans un contexte familial sans aucune intention ni caractère vulgaire, érotique ou pornographique », selon le communiqué.

Des fuites qui s’apparenteraient à de la délation ?

En vertu de cette décision régionale, les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy ne seront donc pas représentées au concours Miss France cette année. Ce n’est pas le cas par contre de Miss Franche-Comté, également disqualifiée il y a plus d’une semaine pour des photos dénudées. Anastasia Salvi a ainsi dû céder le titre à sa dauphine qui partira à la conquête du titre national.

Mais ce 15 octobre, l’homme à l’origine de la fuite des images en Franche-Comté, qui reste anonyme, a fait une révélation à l’Est Républicain. Se refusant à dire d’où elles viennent exactement, il a quand même donné une bonne indication : « ces photos viennent du monde des miss, d'une dauphine d'Anastasia ». Est-ce que ce que l’on aurait ici un cas de pure délation pour des intérêts personnels ? C’est du moins ce que cet homme suggère. Et est-ce que le cas de Miss Saint-Martin Saint-Barthélémy pourrait s’inscrire dans ce qui ressemblerait à une « guerre des Miss » ? Manquant de preuve, c’est une accusation que ne se risquerait pas à faire son comité régional.

A noter qu’un autre cas similaire s’est déroulé en août dernier. Une candidate à Miss Guadeloupe avait en effet été disqualifiée à cause d’images dénudées prises dans le cadre d’une campagne de lutte contre le cancer du sein. Bien que cela ait été fait dans un but philanthropique, la décision a été implacable. « Même s’il est évident que ces photos n’ont rien d’obscène ou d’érotique, nous avons appliqué le règlement pour éviter toute procédure à l’encontre de l’association de Guadeloupe », avait alors justifié la présidente de la société Miss France, Sylvie Tellier.

 
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