La reine Elizabeth II utilise sa «grâce royale» pour libérer un prisonnier devenu héros de la nation

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Steven Gallant purge une peine pour meurtre. En 2005, il a tué un pompier devant un pub et a écopé de 17 ans de prison en Grande-Bretagne. Mais en novembre 2019, il était en permission pour assister à une conférence sur la réhabilitation des détenus au Fishmonger’s Hall de Londres. Ce jour-là, un homme armé avait tué deux organisateurs de la réunion et blessé trois autres individus.

Le détenu en permission, accompagné d’autres personnes, avait poursuivi l’assaillant dans la rue. Armé d’une défense de narval longue d’un mètre cinquante et d’un extincteur, il avait réussi à arrêter Usman Khan, un ancien condamné pour terrorisme finalement abattu par la police. Steven Gallant, au même titre que les autres personnes qui ont aidé à éviter que l’auteur des faits ne fasse d’autres victimes, a rapidement été considéré comme un héros outre-Manche.

Ce samedi 17 octobre, le ministère de la Justice britannique, cité par l’AFP, a annoncé que la reine Elizabeth avait utilisé sa « prérogative royale de grâce » qui va servir à porter le cas de Steven Gallant devant la commission des libérations conditionnelles dix mois plus tôt que ce qui était initialement prévu. La décision finale doit être prise par cette commission, mais nul doute qu’Elizabeth II semble donc espérer que le héros britannique puisse recouvrer sa liberté au plus tôt.

 
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