Coronavirus: des vétérinaires liégeois au secours du pays

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 Fabrice Bureau, de la Faculté vétérinaire de Liège, montre le test salivaire qui devrait être étendu à tout le pays. En attendant, la technique liégeoise de tests naso-pharyngés (en photo, le laboratoire d’analyse) va déjà être copiée partout dès novembre.
Le P r Fabrice Bureau, de la Faculté vétérinaire de Liège, montre le test salivaire qui devrait être étendu à tout le pays. En attendant, la technique liégeoise de tests naso-pharyngés (en photo, le laboratoire d’analyse) va déjà être copiée partout dès novembre. - Photonews

On croyait être mieux armé pour affronter une deuxième vague très prévisible, on ne l’était pas. Dès le rebond de l’épidémie (on a passé la barre des 10.000 contaminations quotidiennes la semaine passée), le système de testing a explosé, avec des centres qui ont dû fermer temporairement, débordés par la vague des malades, les laboratoires n’arrivant pas à suivre. Avant son départ, le ministre Philippe De Backer, ex-« Monsieur Testing », avait annoncé que l’on arriverait à 115.000 tests par jour en décembre. Mais à 45.000 tests quotidiens à la mi-octobre, le système s’est grippé,...

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