William, Marie-Antoinette, Beckham et Juan Carlos: le carnet people de Stéphane Bern

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Le prince William mis K-O par le Coronavirus

« Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes » écrivait Pierre Corneille. De fait, même les Windsor n’échappent pas au sort commun. On a appris ainsi que le prince William, duc de Cambridge, aurait contracté le Covid-19 en avril dernier en même temps que son père, le prince Charles, c’est du moins ce qu’ont rapporté plusieurs médias britanniques, citant des sources au Palais de Kensington. Le petit-fils de la reine Elizabeth II et héritier en second de la lignée par ordre de succession aurait gardé ce diagnostic secret car il ne voulait pas alerter le pays, écrit le « Sun ». « Il se passait des choses importantes et je ne voulais pas inquiéter tout le monde », aurait confié le prince à un proche lors d’un événement privé. Le prince William aurait été soigné par des médecins du Palais et aurait suivi les directives du gouvernement en s’isolant à la résidence familiale d’Anmer Hall, dans le Norfolk, a indiqué le journal, ajoutant qu’il avait tout de même effectué quatorze appels téléphoniques et vidéo en avril. « William a été très durement touché par le virus. Il l’a vraiment mis K-O pendant six jours. À un moment donné, il avait du mal à respirer, donc évidemment tout le monde autour de lui était assez paniqué », a déclaré une source au « Sun ». La BBC a également confirmé la nouvelle avec ses propres sources, mais le palais de Kensington et le bureau du prince William ont refusé de commenter officiellement. Clarence House, la résidence du prince de Galles, avait déclaré le 25 mars que ce dernier avait été testé positif au coronavirus. L’héritier du trône s’était placé en autoconfinement dans sa résidence en Écosse pendant sept jours, avec des symptômes modérés.

Une histoire se lit dans un miroir de Marie-Antoinette

C’est un morceau d’histoire retrouvé dans des circonstances étonnantes. Un miroir ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette a été retrouvé dans les toilettes d’une famille anglaise. C’est en voulant faire estimer leur bien, que les propriétaires de l’objet ont découvert son illustre origine. « C’est remarquable de se dire que ce miroir, avec son histoire incroyable, était posé sur un mur de WC sous des escaliers depuis si longtemps », a déclaré au « Daily Mail » un employé d’East Bristol Auction, la société désormais en charge de la vente de l’antiquité. Les enchères auront lieu dans quelques jours, le prix de départ sera fixé à 11.000 euros. Passé par les effets personnels de Marie-Antoinette, le miroir avait ensuite été acquis par l’impératrice Eugénie, l’épouse de Napoléon III, qui vouait un véritable culte à la dernière reine de France. Le miroir a été acheté dans les années 1950 par un ami de la famille du propriétaire actuel, et lorsque cet acheteur d’origine est décédé dans les années 1980, la grand-mère de l’actuel propriétaire en a hérité.

Dans l’intimité des Beckham

Une des familles les plus glamours, vue de l’intérieur ? C’est ce que va proposer Netflix avec un documentaire sur la famille Beckham. Une fratrie qui ne se limite pas à sa plus grande star, David. Si le film commence par des images du footballeur anglais échangeant des ballons dans le jardin avec son père, les autres membres de la famille ne seront pas en reste. Plusieurs anciens coéquipiers devraient aussi partager certaines anecdotes croustillantes. D’ailleurs, la réalisation sera notamment composée d’images intimes de la « spice family », issues d’archives familiales et de l’entourage de l’ancien milieu de terrain. Le contrat signé avec Netflix devrait rapporter 16 millions de livres, soit environ 17,8 millions d’euros. Selon une source d’un tabloïd anglais, « les membres de la famille de David sont de grands archivistes. Ils documentent fièrement sa carrière depuis qu’il est enfant et ils ont conservé toutes les anciennes coupures de journaux locaux, les dossiers scolaires et les photos de l’équipe au fil des ans ». Une approche qui est encore inconnue pour les fans de l’ancien international anglais. L’histoire d’amour avec Victoria, dès ses débuts, sera aussi à découvrir dans le documentaire. L’occasion aussi de s’intéresser à leurs enfants (Brooklyn, 21 ans, Romeo, 18 ans, Cruz, 15 ans et Harper 9 ans). Selon la même source, des images de fêtes de famille, tournées au caméscope, seront également présentées pour une meilleure immersion dans la famille Beckham. Cette immersion chez les Beckham, prévue pour début 2022, s’intéressera aussi sur le quotidien actuel de David, son travail avec l’équipe de l’Inter Miami dont il est président, ainsi que ses différents engagements sociaux et associatifs.

Les mauvais comptes de Juan Carlos

Le vocable de « roi émérite » semble de moins en moins indiqué pour désigner l’ex-roi Juan Carlos d’Espagne, parti en exil depuis le mois d’août à Abu Dhabi, mais visé par une troisième enquête judiciaire en lien avec le blanchiment de capitaux, comme vient de l’annoncer la justice espagnole, deux jours après la révélation par la presse d’une autre investigation sur le souverain. Il existe « une troisième enquête visant le roi, ouverte après un rapport du service de prévention du blanchiment de capitaux (SEPBLAC) » et confiée au Tribunal suprême, seul habilité à juger un ancien souverain, a indiqué à la presse la procureure générale de l’État, Dolores Delgado, la plus haute responsable du ministère public. Le parquet anti-corruption fera partie du groupe de travail chargé de cette enquête, a ajouté Dolores Delgado qui n’a pas précisé les circonstances ou motifs à l’origine de cette nouvelle enquête. Il s’agit de la troisième investigation de la justice espagnole à l’encontre de Juan Carlos, puisqu’on a appris cette semaine qu’une enquête sur des comptes bancaires qui auraient pu être utilisés par le roi sans qu’ils soient à son nom avait été ouverte fin 2019 dans le plus grand secret par le parquet anticorruption. Le parquet a émis des commissions rogatoires à l’étranger afin de déterminer si l’argent présent sur ces comptes domiciliés en Espagne a été dissimulé au fisc espagnol, ont indiqué des sources judiciaires. S’il est avéré que Juan Carlos a utilisé des fonds soustraits au fisc, l’ancien souverain, qui avait abdiqué en juin 2014, s’exposerait à des poursuites pour délit de blanchiment d’argent. Ces faits sont, en effet, postérieurs à son abdication, qui a entraîné la perte de l’immunité dont il bénéficiait en tant que chef de l’État. La première enquête ouverte concerne de possibles délits de corruption dans le cadre de l’attribution à des entreprises espagnoles d’un contrat pour la construction d’un train à grande vitesse en Arabie saoudite en 2011. Au centre de l’affaire, un virement de 100 millions de dollars que, selon le journal suisse La Tribune de Genève, Juan Carlos aurait reçu en 2008 sur un compte en Suisse en provenance de l’Arabie saoudite. Les justices espagnole et suisse épluchent par ailleurs les comptes en banque de l’ancien monarque.

 
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