Claude Brasseur: un éléphant, ça manque énormément

Je n’ai qu’une seule petite ambition. Ce qui m’apporterait une certaine satisfaction, c’est de faire partie de la nostalgie de demain, souhaitait Claude Brasseur. Son vœu sera sûrement exaucé.
"Je n’ai qu’une seule petite ambition. Ce qui m’apporterait une certaine satisfaction, c’est de faire partie de la nostalgie de demain", souhaitait Claude Brasseur. Son vœu sera sûrement exaucé. - PhotoNews

Des quatre comparses des films d’Yves Robert, il était le dernier survivant, après la mort de Jean Rochefort, Victor Lanoux et Guy Bedos. Claude Brasseur fut de l’aventure de « Un éléphant, ça trompe énormément » et de sa suite « Nous irons tous au paradis ». Brasseur gouailleur, hâbleur et déconneur, il assumait tous ces « rôles » au sommet d’une forte popularité. Il cochait toutes les cases : cinéma, télévision (avec « Rouletabille » puis dans « Les nouvelles aventures de Vidocq » dans les années 70) et théâtre. Sa carrière était...

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€5€ pour 1 mois
(sans engagement de durée contractuelle)
J'en profite
1€ pour 24h
 
J'achète