«Ninja Warriors»: Christophe Beaugrand raconte les difficultés parfois amusantes du tournage à l’ère du coronavirus

Capture d’écran - Facebook
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La saison 5 de « Ninja Warriors » a bien failli ne jamais voir le jour. En mars 2020, le tournage est annulé en raison du coronavirus. Et il était alors question de rayer le programme de la grille de TF1. Retournement de situation à la sortie du premier confinement : à la rentrée, le tournage démarre donc avec plusieurs mois de retard ainsi que des mesures sanitaires drastiques. Ce samedi 2 janvier, la saison 5 de « Ninja Warriors » démarre donc bien. Et Christophe Beaugrand raconte cette aventure quelque peu particulière, lui qui anime l’émission aux côtés de Denis Brogniart – décidément omniprésent sur la chaîne française – et Iris Mittenaere.

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« On a eu peur de ne pas pouvoir tourner du tout la saison (…) On a eu une fenêtre de tir en septembre. C’est passé, on pouvait avoir moins de public, mais on pouvait en avoir. Le tournage, qui est déjà long, était encore plus long. On commence l’émission quand le jour se couche aux alentours de 20 h et on terminait à 3 h du matin », révèle-t-il pour le média 20 Minutes. D’ordinaire, « Ninja Warriors » est programmé pendant l’été. Cette année, l’émission qui voit s’affronter des candidats sur un parcours d’obstacles dantesque s’offre une diffusion plus hivernale. Mais l’exploit d’avoir accompli ce tournage malgré les obstacles est bien là.

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« 400 personnes mobilisées »

Christophe Beaugrand détaille pour nos confrères quelles mesures ont été prises sur le plateau : « On faisait en sorte que les choses se passent bien, mais il y avait le fait de nettoyer les obstacles ». Nettoyage des obstacles, mais aussi besoin de gel hydroalcoolique pour les participants avant qu’ils ne se lancent dans l’arène. Et cela a posé de nombreux soucis – plutôt amusants a posteriori – pour les équipes de TF1, comme l’épingle Télé-Loisirs  : « C’est une petite anecdote assez marrante mais on a galéré pour trouver le bon gel hydroalcoolique. Parfois, ça laisse les mains poisseuses et ce n’est pas possible de garder des prises d’escalade sur Ninja Warrior si on a les mains glissantes. On a fait des tests de gels hydroalcooliques avec des testeurs pour voir si ça gênait ou pas, et on a réussi à trouver le bon modèle ».

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En plus de cette difficulté plutôt rigolote, TF1 a tout mis en place pour que le tournage se déroule sans accroc : « Il y avait des tests PCR tous les jours. Tout est tourné en huit jours d’affilée. Sur chaque émission, on a une cinquantaine de candidats et on a quatre émissions de sélections. Donc ça fait quand même 200 candidats, en plus des techniciens, des équipes éditoriales. Grosso modo, c’est 400 personnes mobilisées ». Et les animateurs du show ont aussi dû s’adapter : « On était dans des hôtels séparés pour éviter de se croiser au maximum. On avait une plaque de plexiglas entre Denis et moi pour présenter l’émission. C’est parfois frustrant, mais on est ravis d’avoir pu tourner quand même en respectant toutes les règles sanitaires ». Avec une fierté très 2020 : aucune contamination n’a été à déplorer pendant le tournage.

 
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Signé Stéphane Bern