L’émission «District Z», largement critiquée, aura tout de même droit à une saison 2

L’émission «District Z», largement critiquée, aura tout de même droit à une saison 2
Capture d’écran TF1

Après la fin de « Koh-Lanta : les 4 Terres », la première partie de soirée sur TF1 se retrouvait vacante le vendredi soir. Mais pas de problème, la chaîne avait prévu le lancement d’un nouveau jeu, produit par Arthur, « District Z ». Annoncée à grands coups de pubs et de teasers, l’émission (présentée elle aussi par Denis Brogniart) n’a pas vraiment convaincu.

District Z: face aux zombies d’être une copie de « Fort Boyard », diffusé sur France 2. En effet, le principe de « District Z » est sensiblement le même : une équipe de stars doit remplir des épreuves et récupérer les lingots d’or du Professeur Z. Une lettre de mise en demeure a d’ailleurs été envoyée par ALP, producteur de « Fort Boyard », à Satisfaction, l’entreprise de production détenue par Arthur. Cette missive souligne « des préoccupations en matière de violation de format », notamment.

Des audiences peu élevées, mais…

« District Z » n’a donc pas réellement convaincu, et cela s’est ressenti dans les audiences. Si l’émission a été suivie par 5,36 millions de téléspectateurs lors de son lancement le 11 décembre dernier, les audiences ont chuté lors des trois derniers épisodes (la saison en comportait cinq au total), indique Pure Médias, pour arriver à une moyenne de 2,63 millions de téléspectateurs lors du dernier épisode. Sur les cinq semaines de diffusion, le jeu de TF1 a été regardé par 3,11 millions de personnes en moyenne.

Mais malgré tout cela, Arthur a annoncé samedi que « District Z » aura droit à une deuxième saison, qui sera tournée au printemps. « Fier et heureux », il a tout de même précisé avoir « pris note des remarques bienveillantes » pour améliorer son jeu.

Cela paraît donc surprenant. Mais le directeur des programmes chez TF1 a expliqué sur Europe 1 que le jeu d’Arthur « marche très bien sur les cibles jeunes et publicitaires », ce qui était l’objectif de la chaîne privée, qui vit de la publicité.

 
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