Profitons du mois parfait!

Belgaimage
Belgaimage

Nos confrères du « Parisien » se sont livrés à un petit jeu d’observation fort intéressant. Commençons par la conclusion : février, qui vient de débuter, est, cette année, un mois partait ! Pourquoi ? Parce qu’il démarre un lundi et s’achève un dimanche. Une conjoncture qui respecte une logique mathématique se résumant par 6-11-11. Ainsi, les prochains mois parfaits surviendront-ils en 2027 (dans six ans), en 2038 (onze ans plus tard), en 2049 (à nouveau onze ans plus tard). Et on recommencera ensuite les mêmes séries de trois : 2055, 2066, 2077, 2083, 2094....

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€5€ pour 1 mois
(sans engagement de durée contractuelle)
J'en profite
1€ pour 24h
 
J'achète
  • Florence Aubenas explore une nouvelle enquête

    Florence Aubenas est allée s’installer un an dans le village pour «comprendre» ce fait divers sanglant.

    Florence Aubenas ausculte un assassinat sur lequel elle a enquêté pendant sept ans. Un fait divers qui entremêle la France dont on ne parle pas, une bonne dose de mystère et une gueule connue du cinéma.

  • Le Britannique a compris avant tout le monde qu’il pourrait s’enrichir grâce au cannabis thérapeuthique.

    Le cannabis, le nouvel ort vert

    De plus en plus de pays autorisent le cannabis thérapeutique. Sur ce marché florissant, un Britannique s’impose. Entre excentricité agaçante et génie entrepreneurial, voici le (presque) milliardaire Maximilian White.

  • Le prince William dépasse de 20% en popularité son père, le prince Charles. Montera-t-il pour autant sur le trône à sa place?

    Quel avenir pour la monarchie britannique?

    Elizabeth II en deuil aura 95 ans ce 21 avril. Quel avenir pour la monarchie britannique ? Un sondage plébiscite William : il doit être le prochain sur le Trône d’Angleterre.

  • Anne-Françoise Rousseau, la cheffe de clinique (à droite), observe les paramètres vitaux d’un patient intubé. - Mathieu Golinvaux

    Le CHU de Liège réquisitionné dans la lutte Covid-19

    Au CHU de Liège, le Centre des brûlés s’est mué en unité de soins intensifs « classique » pour contrecarrer l’avancée du Covid-19.

Signé duBus
Signé Stéphane Bern