«Le Bureau des légendes» travaille avec le gouvernement français dans la lutte contre les cyberattaques (vidéo)

Capture d’écran de la campagne menée par l’Élysée
Capture d’écran de la campagne menée par l’Élysée

La série « Le Bureau des légendes » continue de faire sensation au point d’être demandée par le gouvernement français pour mener une de ses campagnes contre les cyberattaques. La série de Canal+ montrant le travail mené par la DGSI et de ses « légendes » envoyées à travers le monde pour récolter des informations et des sources, avait impressionné par son réalisme mais aussi pour la technicité employée surtout dans le domaine de l’informatique.

Tous confrontés à la menace cyber

C’est à travers un spot diffusé sur le compte Twitter de l’Élysée, que les acteurs de la série reprennent du service. À travers plusieurs scènes, la Mule, Marcel Gaingouin, Pépé et Marcel, entourent une agent qui doit faire le point sur la situation de Malotru, personnage principal de la série, joué par Matthieu Kassovitz. Sauf que la jeune femme va devoir jongler entre son travail et les appels à l’aide de membres de sa famille. Tous sont confrontés à des situations de cyberattaque ou de rançonnage.

Au cours des appels, l’agent détaille la procédure selon la situation et renvoie vers les autorités policières et l’ANSSI (l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information). L’objectif du spot se résume dans le carton final de la vidéo : « Face à la menace cyber, pas besoin de connaître quelqu’un au Bureau des légendes. Adoptons les bons réflexes ». Le sujet est important en France puisque l’exécutif a présenté ce jeudi 18 février un plan pour construire une solide industrie de la cybersécurité. Des hôpitaux français ont notamment été la cible d’attaques. Ces dernières ont presque quadruplé en France en 2020.

En Belgique

En cas d’attaque cybercriminelle en Belgique, il faut s’adresser à la police locale, et selon la nature des faits, au SPF Économie. En 2019, près de 33.000 cas de cybercriminalité ont été rapportés et les chiffres risquent d’augmenter à cause de la situation sanitaire, obligeant beaucoup de personnes à passer plus de temps sur internet. Le phishing ou hameçonnage reste la fraude la plus importante. Elle consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à une personne de confiance pour lui soutirer des informations et pouvoir usurper son identité. Seulement 22 % des victimes d’escroquerie par internet déclarent les faits.

 
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