Un classique entre réel et virtuel

Dans les bras numériques de la Bête, Emma Watson, une jolie Hermione devenue Belle.
Dans les bras numériques de la Bête, Emma Watson, une jolie Hermione devenue Belle. - Belgaimage

À Burbank, on sait décidément comment s’y prendre pour recycler ses propres « blockbusters »… En témoigne « La Belle et la Bête » en version mixte, sorti sur nos écrans en 2017 et auréolé d’une recette mondiale de plus de 1,25 milliard de dollars ! On se rappelle qu’en 1996, le remake « joué » des « 101 dalmatiens » de 1961 avait ouvert la voie en rapportant 320 millions de dollars pour un budget estimé à 75 millions, en ce inclus le « cachet » d’une Glenn Close voguant alors toujours sur la vague triomphale des « Liaisons...

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