«Nous sommes dirigés par des gangsters sans morale et sans crupules», affirme Spike Lee.
Le film en compétition au Festival de Cannes en 1976 rafle la Palme d’or, est nommé quatre fois aux Oscars, y compris celui du meilleur film.
Spike Lee, président du jury, se glisse aussi sur l’affiche officielle du Festival.
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Fernanda Torrès.
Au cœur du film, les jumelles Joséphine et Gabrielle Sanz, deux remarquables jeunes actrices.
Alice Zeniter.
Sébastien Lifshitz signe avec «Petite fille» un témoignage essentiel. Avec une caméra discrète, le cinéaste aborde de manière sensible et accessible la question de la transidentité chez l’enfant.
«Je me sens proche du sportif dans l’endurance, le souffle et la concentration. Mais on n’est pas dans les mêmes zones d’angoisse», avoue Alex Lutz.
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Laura Wandel: «Cannes fait rêver beaucoup de cinéastes, moi y compris. Personnellement, j’ai beaucoup appris des films de Cannes».
Joachim Lafosse et Leïla Bekhti, qui joue la mère, en pleine préparation d’une scène. « Un tournage, c’est inventer, secouer pour faire surgir » dit le cinéaste belge.
Bernard Gheur.
À Cannes en 2012, avec Marion Cottillard et Matthias Schoenaerts pour « De rouille et d’os ».
Le Mipim attend le soleil (de septembre) pour son retour aux affaires. Mais le vrai retour, c’est pour mars 2022.
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Dans la série Hippocrate, l’acteur belge Bouli Lanners endosse la blouse blanche du responsable du service d’urgences.
Présenté à la Quinzaine en 1991, «Toto le héros», de Jaco van Dormael, reçoit la Caméra d’or et, en 1992, le César du meilleur film étranger. A partir de ce moment débute la formidable aventure du cinéma belge à Cannes et sa reconnaissance internationale.
Martine Doyen.