Infrabel attaquée en justice

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Huit heures du matin, le 6 juin 2016. Une patrouille de la police de Bruxelles-Ixelles se rend au domicile de Robert De Geyter, qui tient un magasin d’antiquités en plein cœur de la capitale. On est trois mois après les attentats. « Le matin, en allumant mon poste de radio, j’avais eu un mauvais pressentiment », raconte aujourd’hui cet homme meurtri. La suite dure quelques secondes : « Votre fils est décédé hier. Nous sommes désolés. » Pour les policiers, ces moments-là, on préfère les laisser aux collègues. Auprès du papa, l’annonce glaciale...

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