À la télé ce soir: l’Euro 2020 avec les Pays-Bas face à l’Ukraine ou «Bridget Jones Baby»

Capture d’écran - «Bridget Jones baby»/Youtube
Capture d’écran - «Bridget Jones baby»/Youtube

Euro 2021- Pays-Bas/Ukraine, à 20h50 sur La Une

Favoris de ce groupe C, les Pays-Bas font leur entrée dans la compétition face à l'Ukraine, qui devrait disputer la deuxième place qualificative à l'Autriche alors que la Macédoine du Nord fait figure de petit poucet. Une entrée en matière qui semble largement à la portée de Memphis Depay et de ses partenaires, surtout à domicile. Mais gare à ces Ukrainiens qui ont fini les éliminatoires invaincus en devançant notamment le Portugal et la Serbie.

« Bridget Jones Baby », à 21h05 sur TF1

de Sharon Maguire (2016)

Productrice d'une émission télé, Bridget célèbre, toujours en solo, son anniversaire. À 43 printemps, l'horloge biologique tourne toujours invariablement. Ce funeste jour est aussi celui des funérailles de Daniel, où elle croise Mark, dont elle est séparée, et sa nouvelle épouse Camilla. Pour lui faire oublier qu'elle est toujours vieille fille, une copine de bureau l'invite à un festival où Bridget croise le chemin du séduisant Jack. Quelques jours plus tard, la jeune femme retrouve Mark au baptême de sa nièce. Lorsqu'elle découvre qu'elle est enceinte, Bridget se demande qui de Mark ou de Jack est le père de l'enfant.

Les étoiles de Dominique Deprêtre

« Le clan des Siciliens », à 20h00 sur Club RTL - Quatre étoiles

d’Henri Verneuil (1969)

L’histoire de ce braquage des plus audacieux a été imaginée par Auguste Le Breton, le prolifique romancier de « Razzia sur la chnouf », « Le rouge est mis » ou encore « Rififi » selon un substantif qu’il a… lui-même fait ajouter au Larousse. L’affiche du film résume tout son attrait avec côte à côte Delon, Gabin et Ventura qui ne sont pourtant… jamais réunis. Un immense classique.

« Sommersby », à 20h55 sur Arte - Trois étoiles

de Jon Amiel (1992)

Hormis en France, où les remakes US sont généralement mal reçus, cette transposition du « Retour de Martin Guerre » à la fin de la Guerre de Sécession a largement convaincu le public international, même en Allemagne où le titre s’est vu récompensé d’un Golden Screen.

« Le bonheur est dans le pré », à 22h40 sur France 2 - Trois étoiles

d’Étienne Chatiliez (1995)

Une pluie de nominations mais un seul César à la clé, celui d’Eddy Mitchell sacré meilleur acteur dans un second rôle. Cette comédie d’une rare intelligence méritait mieux. La même année, Michel Serrault reçut la récompense suprême pour un autre film moins mémorable, « Nelly et Monsieur Arnaud ».

« Le magnifique », à 21h05 sur C8 - Deux étoiles

de Philippe de Broca (1973)

Le résultat est resté un peu brouillon dans le traitement des deux univers – celui de l’écrivain et celui de son héros – mais le public apprécia globalement et au bout du compte, le titre inaugura la série des qualificatifs de Bébel qui s’achèvera quinze ans plus tard avec « Le solitaire » de Jacques Deray.

« La cage dorée », à 21h05 sur France 2 - Deux étoiles

de Ruben Alves (2013)

Le rival lusitanien des « Femmes du 6e étage » à l’ambiance ibère. Ici aussi, le caractère authentique du script l’emporte, bien que ni rire ni émotion ne fassent défaut. Gros succès populaire mérité outre-Quiévrain, une nomination aux Césars dans la catégorie premier film, et prix du public au festival de l’Alpe d’Huez.

 
  • Verviers: la peur du lendemain

    La Vesdre coule paisiblement. Les débris qui la bordent rappellent le traumatisme vécu une semaine plus tôt.

    Dévastée par la Vesdre, l’ancienne cité lainière pleure ses morts, compte ses sinistrés et se prépare aux crises à venir.

Signé duBus
Signé Stéphane Bern