Le chroniqueur Swann Borsellino critique le journal L’Equipe et des Belges: «Si on commence à déconner, c’est la fin»

Le chroniqueur Swann Borsellino critique le journal L’Equipe et des Belges: «Si on commence à déconner, c’est la fin»
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Il y a quelques jours, il appelait déjà à ce que tout le monde fasse « des efforts pour redevenir bienveillants » après un déversement de messages haineux côté belge suite à l’élimination de la France à l’Euro. Suite au match Belgique-Italie, le chroniqueur français Swann Borsellino a envoyé un nouvel avertissement ce samedi. Cette fois, il s’attaque autant à un titre du journal L’Equipe sur cet affrontement et au comportement persistant des Belges trop critiques à son goût vis-à-vis de la France.

« Titres malheureux » + « gens qui ne lisent pas les articles » = problème

C’est d’abord sur le titre de l’Equipe qu’il réagit. Il s’attriste que celui-ci isole une phrase prononcée par Kevin De Bruyne à la RTBF pour expliquer la défaite de la Belgique face à l’Italie : « Beaucoup d’éléments qui ont joué contre nous ». L’attaquant belge y affirmait notamment que les Diables rouges avaient été affaiblis par la blessure et l’absence d’Eden Hazard mais aussi par la déchirure des ligaments dont il était lui-même victime.

Mais pour Swann Borsellino, isoler cette phrase en titre est trompeur. « L'interview ayant été donnée sur la chaine pour laquelle j'ai la chance de travailler : Kevin De Bruyne n'a cherché absolument aucune excuse et a livré une interview lucide et une analyse honnête. Mais c'est plus facile de sortir cette citation, évidemment », critique-t-il.

Pour autant, il rappelle tout de suite après que le journal L’Equipe n’est pas le seul à blâmer pour son comportement au sein de la compétition. « Je n’abandonnerai pas. Des Belges ont abusé lundi dernier. Si on commence à déconner, en plus en sortant des citations de leurs contextes développés, c'est la fin », dit-il. « J'en profite pour finir. Les Belges : non, l'Equipe n'est pas un "torchon". C'est le journal que je lis tous les jours, où les pages de football, de cyclisme et de tennis rythment ma vie. Le souci, c'est encore les réseaux sociaux où les titres malheureux rencontrent les gens qui ne lisent pas les articles ».

 
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