Le réalisateur de «Superman» et de «L’arme fatale», Richard Donner, est décédé

Le réalisateur de «Superman» et de «L’arme fatale», Richard Donner, est décédé
BelgaImage

C’est sa femme qui a annoncé la triste nouvelle : Richard Donner, notamment réalisateur du film « Superman » de 1978 et des différents épisodes de « L’arme fatale », est mort ce lundi à l’âge de 91 ans. La cause de son décès n’a pas été révélée. Il aura réalisé et produit tout au long de sa carrière un nombre impressionnant de films dont la liste pourrait être très longue.

Un réalisateur qui « faisait des films à grand spectacle »

Né de parents juifs dans le Bronx en 1930, Richard Donner se destinait d’abord au métier d’acteur. Mais rapidement, il s’avère qu’il serait encore plus à l’aise derrière la caméra. Après un passage à la télévision, il se lance dans le cinéma, avec notamment « La Malédiction » en 1976. Son travail fait mouche et il se voit offrir l’opportunité de réaliser l’un des plus grands films de sa carrière : « Superman ». Suivent ensuite « Le Jouet », « Les Goonies », « Ladyhawke, la femme de la nuit » ainsi que quatre épisodes de « L’Arme fatale ». Avec sa femme Lauren Shuler, il crée la société de production The Donners Company et permet ainsi à la franchise « X-Men » de naître.

Les hommages ne cessent de pleuvoir depuis l’annonce de son décès. Parmi ceux qui ont salué la carrière de Richard Donner, on trouve le grand réalisateur Steven Spielberg, qui a produit « Les Goonies ». « Dick maîtrisait si bien ses films et était si doué dans de nombreux genres. Faire partie de son cercle, c’était comme fréquenter son entraîneur préféré, son professeur le plus intelligent, son motivateur le plus féroce, son ami le plus attachant, son allié le plus fidèle et, bien sûr, le plus grand des Goonies. C’était un enfant. Tout le cœur. Tout le temps. Je n’arrive pas à croire qu’il est parti, mais son rire rauque et chaleureux restera toujours avec moi », dit-il dans un communiqué.

Parmi les acteurs, on trouve aussi Ben Stiller, qui salue un homme qui « faisait des films à grand spectacle ». « Des films qui restent dans notre conscience. Cela n’a jamais été et ne sera jamais facile. J’ai toujours admiré son travail », conclut-il.

 
  • Verviers: la peur du lendemain

    La Vesdre coule paisiblement. Les débris qui la bordent rappellent le traumatisme vécu une semaine plus tôt.

    Dévastée par la Vesdre, l’ancienne cité lainière pleure ses morts, compte ses sinistrés et se prépare aux crises à venir.

Signé duBus
Signé Stéphane Bern