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Bouli Lanners, main lourde et cœur d’or

Dans « Cette musique ne joue pour personne », il campe un malfrat sensible et compose un duo hilarant avec Joey Starr !

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

Il s’agit de votre troisième collaboration avec Samuel Benchetrit, après « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » et « Chien ». Vous le suivez les yeux fermés ?

Je regarde quand même un peu ce qu’il me propose avant, mais oui, je fonce (rires). Quand tu es installé dans une relation à la fois professionnelle et amicale, comme c’est le cas également avec Albert Dupontel ou Benoît Delépine et Gustave Kervern, tu es déjà passé par toutes les phases : comme dans un vieux couple, on s’est déjà engueulés, réconciliés… On est désormais en totale confiance. Je sais que quoi qu’il fasse, ça se passera bien. Ici, le climat était très cool. Je me suis rarement autant amusé ! Bon, maintenant on devait faire gaffe car Sam avait quand même réuni une sacrée bande de sauvages. Mais on a été sages (rires).

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