À la télé ce soir: «Les temps qui changent» ou «Tout le monde debout»

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« Les temps qui changent », à 23h00 sur TV5 Monde

de Juliette Garrigues (2004)

Antoine arrive d'Europe pour superviser la construction d'un centre audiovisuel dans la zone franche de Tanger. Il est chargé d'accélérer les travaux. Mais le but secret de son voyage est de retrouver Cécile qu'il n'a jamais cessé d'aimer avec un acharnement silencieux depuis plus de trente ans. Cécile a oublié Antoine. Elle a émigré en Afrique du Nord et a traversé les épreuves de la routine conjugale avec Natan, un médecin juif marocain plus jeune qu'elle, avec qui elle a un fils, Sami. Antoine n'a plus qu'une idée en tête : la reconquérir.

« Tout le monde debout », à 20h40 sur La une

de Franck Dubosc (2018)

Surpris, assis dans le fauteuil roulant de sa mère qui vient de mourir, par sa voisine, aide à domicile au chômage, Jocelyn lui fait croire, pour la séduire, qu'il est handicapé. Jusqu'au jour où la jeune femme lui présente sa soeur, une violoniste classique, réellement invalide. Le playboy arrogant va-t-il se découvrir un coeur ?

Les étoiles de Dominique Deprêtre

« La chute du faucon noir », à 20h05 sur Club RTL - Quatre étoiles

de Ridley Scott (2001)

Une mise en scène qui n’abuse jamais des effets spéciaux, un script taillé au scalpel, une ambiance de tension absolue, des gros plans terrifiants : avec cette reconstitution de la boucherie de Mogadiscio des 3 et 4 octobre 1993 qui coûta la vie à une vingtaine de G.I. et plus de mille insurgés somaliens, Ridley Scott nous invite en plein milieu de l’horreur. Sans doute le film de guerre le plus réaliste à ce jour.

« Sauf le respect que je vous dois », à 21h00 sur TV5 Monde - Trois étoiles

de Fabienne Godet (2005)

Flash-back, poursuites en voiture, thriller psychologique, voire polar tout court : l’auteure n’a pas choisi la facilité pour ses grands débuts dans le domaine du film social dont la production française semble toujours friande. De quoi échapper aux normes minimalistes et ronflantes du genre.

« Geostorm », à 20h30 sur Tipik - Deux étoiles

de Dean Devlin (2017)

Réalisée par le scénariste de « Universal Soldier », « Stargate » et « Godzilla », tous pour le compte de Roland Emmerich, une série B basique à tous les niveaux. Le fantasme du contrôle climatique de notre planète et les problèmes bien réels de la surpopulation n’en sont pas moins abordés avec un certain courage.

« Ce qui nous lie », à 22h40 sur La Une - Deux étoiles

de Cédric Klapisch (2017)

Un vibrant hommage à l’authenticité de cette terre d’Hexagone produisant quelques-uns des flacons le plus prestigieux qui soient ! Qu’on ne s’y méprenne : en terre des Clos Vougeot, Pommard et Meursault, on parle davantage de fermes que de châteaux et on garde donc les pieds dans le pressoir avec Pio Marmaï, Ana Girardot et Maria Valverde, cette dernière incarnant innocemment la concurrence des « vins du monde ».

« Un flic », à 20h55 sur Arte - Une étoile

de Jean-Pierre Melville (1972)

Après son formidable « Cercle rouge », le grand cinéaste parisien s’en est allé sur un mode hélas ! mineur avec cette réalisation à moitié bâclée.

 
  • La soprano russe Anna Netrebko dans le rôle de Lady Macbeth, ici à Saint-Pétersbourg.

    Verdi au service de Shakespeare

    Par sa densité, son propos, ses caractères, son ambiance prenante autant qu’étrange, « Macbeth » est un incontournable de l’art lyrique.

  • La rencontre inattendue entre un livreur (H. Jemili) et un médecin à bout (M. Blanc).

    Michel Blanc au mieux de sa forme

    Les vraies bonnes comédies françaises sont devenues assez rares, mais fort heureusement pas inexistantes.

  • L’acteur français Ibrahim Koma incarne le valet de Phileas Fogg.

    L’œuvre de Jules Verne réadaptée

    L’excellent acteur britannique David Tennant, mais aussi le Français Ibrahim Koma qui incarne le valet Passepartout accompagnant Phileas Fogg dans son périple audacieux