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En pointillé: Roberto Martinez

Le coach emmène les Diables rouges au Qatar. 2022, l’année de la consécration pour la « génération dorée » ?

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

1. Il dévore du foot à longueur de semaine

On ne s’en rend pas compte mais le rôle du sélectionneur national est de tout voir. Il regarde en moyenne 35 matchs par semaine (des résumés), dont quatre au stade. Il se rend souvent en Angleterre où évoluent de nombreux Diables rouges en Premier League pour évaluer leur état de forme.

2. Il affiche un beau palmarès

Avant même les rencontres avec l’Estonie et le Pays de Galles, il affichait 50 victoires, 9 nuls et 5 défaites avec l’équipe nationale, toujours en tête du classement Fifa depuis trois ans. Seul souci, mais de taille : elle ne gagne aucun des grands rendez-vous mondiaux. Pas de trophée. Sous sa houlette, 3e à la Coupe du monde en Russie en 2018, 4e à l’Euro récemment.

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