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Les sœurs Papin

Deux bourgeoises massacrées par leurs bonnes. Un fait divers tragique comme il n’y en a qu’un ou deux par siècle.

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Chroniqueur Temps de lecture: 7 min

Tout commence en avril 1926, au Mans, place de la Préfecture. Léonie Lancelin, 56 ans, son mari, l’avoué honoraire René Lancelin, et leur fille Geneviève, 21 ans, vivent sous le même toit dans une maison bourgeoise qu’ils louent à un médecin de la ville, le docteur Louis Chartier. Cette année-là, Madame Lancelin décide de renouveler son personnel domestique et engage, à quelques semaines de distance une cuisinière, Christine Papin, 21 ans, et une femme de chambre, la sœur de la précédente, Léa, qui a tout juste 15 ans. Les règles de la maison sont assez strictes : les domestiques ne doivent adresser la parole qu’à leur « patronne », jamais aux autres membres de la famille. À part cela, elles sont plutôt bien traitées pour l’époque : un salaire de 200 à 300 francs par mois, deux heures de liberté par jour entre le service des repas et le ménage… Leur jour de congé est le dimanche où elles disposent de leur après-midi jusqu’à 18h30.

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