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Élection présidentielle : les claques

L’édito de Marc Pasteger.

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Rédacteur en chef Temps de lecture: 2 min

Dimanche soir, porte de Versailles, les supporters du vainqueur, Emmanuel Macron, faisaient moins de bruit que les claques reçues par plusieurs de leurs adversaires. Il est vrai que, d’un côté, la prudence et l’humilité s’imposent, et que, de l’autre, la défaite est lourde. La gauche et la droite républicaine n’existent quasiment plus. Anne Hidalgo, représentante du Parti Socialiste, n’a jamais été capable de rassembler autour de sa personnalité déjà tant controversée en tant que maire de Paris. Elle a fini par s’enfoncer en dessous des 2 %. Il n’y a pas encore si longtemps, le duel du second tour se serait joué entre elle et Valérie Pécresse, porte-drapeau des Républicains. Mais voilà l’autre erreur de casting, manquant cruellement de charisme, de fond, de conviction, peu douée pour emmener des troupes qui, pourtant, avaient gagné les scrutins ayant précédé la présidentielle.

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