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Les cités-jardins se font belles pour leurs 100 ans

Inaugurés en 1922, ces havres de paix et de verdure sont désormais très recherchés. Ils se concentrent surtout à Bruxelles.

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Journaliste Temps de lecture: 5 min

Les cerisiers en fleurs sont déjà presque fanés à Watermael-Boitsfort. Vient le temps des glycines. Le floral, voilà qui caractérise les cités-jardins du Logis et du Floréal. Mille maisons accueillantes qui témoignent d’un courant architectural qui s’empare de la Belgique au sortir de la guerre 14-18. Le pays sort sinistré du conflit. Il manque 200.000 logements. Il faut reconstruire, effacer les stigmates. Inspiré du modèle anglais, le concept de cité-jardin, destiné aux classes populaires, apparaît. Cent ans plus tard, on en compte une bonne vingtaine dans la capitale. La Flandre et la Wallonie (avec la cité minière de Cheratte et ses 200 maisons, près de Visé) ne furent pas insensibles à son charme mais c’est bien à Bruxelles que les besoins favorisèrent l’éclosion de ce nouveau type de logement social. À l’époque, le gouvernement d’union nationale, où siège le Parti ouvrier belge, s’y montre favorable, malgré l’opposition des catholiques qui y voient un danger de « ceinture rouge » autour de la ville. Le logement social promeut une vie communautaire.

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