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Arno, vers l’infini et au-delà

Ce 30 septembre sort « Opex », l’album posthume d’Arno qui n’a décidément rien d’un « ramassis de brols et d’inédits ».

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

L’émotion était palpable quand, il y a quelques jours, le patron de Pias, la maison de disques d’Arno, présentait le tout dernier album du chanteur défunt. Un disque baptisé « Opex », du nom de ce quartier d’Ostende où Arno a passé son enfance et qui, comme tenait à le préciser Damien Wasselle, n’a strictement rien d‘une production opportuniste venue dans le sillage des fossoyeurs, et encore moins d’un « ramassis de brols et d’inédits ». Bien au contraire, il s’agit d’un disque poignant dans lequel Arno a « jeté ses dernières forces », comme arraché à la mort et sur lequel on peut entendre, de morceau en morceau, sa voix faiblir mais sans jamais perdre de sa capacité à cracher son amour autant que son humour.

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