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L’incroyable courage de «Lily»

Pour son roman « La douceur », le journaliste français Étienne de Montety s’est inspiré d’une figure réelle et très importante de la Résistance belge, Anne-Marie van Oost, devenue baronne de Gerlache. Prisonnière politique, elle fut déportée au camp de concentration de Ravensbrück. Elle a pu survivre à cet enfer. Portrait.

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Journaliste Temps de lecture: 6 min

Journaliste à la rubrique Art de vivre d’un magazine lifestyle, le narrateur de « La douceur » est envoyé en Australie pour couvrir un événement peu commun : la 23e Convention mondiale de la rose. À cette occasion, ce vieux célibataire cynique et désabusé rencontre deux femmes étonnantes : une jeune et avenante journaliste allemande très engagée (tout son contraire), mais aussi la troublante présidente de la convention. Nimbée de discrétion et de mystère, la Française May de Caux cache un lourd secret, elle est une survivante et son passé, ô combien douloureux, la hante toujours. En 1944, la jeune fille, encore adolescente, a été déportée au camp de concentration de Ravensbrück pour avoir collaboré à un réseau de résistance. Par chance, elle en a réchappé. Mais quelles ne furent pas les douleurs, le traumatisme qu’elle a endurés par la suite, quand il a fallu se reconstruire et tenter de vivre à nouveau. Le narrateur décide que cela mérite d’en faire un livre, mais encore faut-il persuader May de Caux de se raconter, elle qui s’est tue depuis sa libération…

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