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L’affaire de Bruay-en-Artois (1/2)

Un crime sordide, un coupable idéal pour la « presse de gauche ». Voici l’affaire criminelle la plus célèbre des années 70.

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Chroniqueur Temps de lecture: 6 min

Parmi les trop nombreux cas de crimes non élucidés, l’affaire de Bruay-en-Artois est un exemple malheureux d’une enquête difficile rendue impossible à résoudre en raison du contexte politique, social et médiatique de l’époque : une victime issue d’un milieu populaire et ouvrier, un « présumé coupable » symbole de l’arrogance de la caste des notables, un « petit juge » que ses idées politiques portaient à critiquer une « justice de classe » et, enfin, l’irruption idéologique d’une extrême gauche prolétarienne, née dans les soubresauts de mai 68. Le tout raconté et amplifié chaque soir par le miroir déformant des caméras de télévision. Ce premier grand fait divers de l’ère télévisuelle a littéralement coupé la France en deux. C’était il y a un peu plus de 50 ans.

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