Accueil Jacques Pradel raconte

L’affaire de Bruay-en-Artois (2/2)

Un crime sordide, un suspect idéal. Le notaire est inculpé, la presse se déchaîne. Mais tient-on le bon coupable ?

Article réservé aux abonnés
Chroniqueur Temps de lecture: 6 min

Quatre mois après le début de l’enquête sur le meurtre de Brigitte Dewèvre à Bruay-en-Artois et l’inculpation du notaire Pierre Leroy, l’affaire qui divise la France connaît une série de rebondissements spectaculaires ! Le 18 juillet 1972 au matin, la chambre d’accusation de la cour d’appel d’Amiens répond favorablement aux demandes des avocats et du parquet de Béthune concernant la remise en liberté du notaire. Pierre Leroy est libre, mais il reste cependant inculpé d’homicide volontaire. Les poids sur la balance de la justice changent de plateau.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Aussi en Jacques Pradel raconte

Voir plus d'articles

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs