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L’orange mécanique, entre progrès et (science-)fiction

La petite histoire pigmentée des couleurs.

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Dans le kaléidoscope presque infini des couleurs, l’une d’entre elles s’est taillé une place toute particulière dans l’histoire contemporaine en devenant l’incarnation d’un futur imaginaire, technologique et souvent dystopique. Des clips psychédéliques des années 80 à l’emblématique combinaison d’Armstrong en 1969, l’ascension de l’orange dans la culture populaire et dans la science(-fiction) brille d’une étonnante lumière, vibrant entre innovation et rébellion.

L’orange, pigment sacré dans l’hindouisme depuis des siècles, prend de l’ampleur en Europe sur le tard, au tournant du XXe siècle. L’industrialisation rapide, les progrès technologiques et les bouleversements sociaux ont alors créé un paysage culturel en mutation. Avec sa teinte audacieuse, il devient le symbole visuel d’un avenir en constante évolution. Le pigment chaud se fait une place au cœur du mouvement artistique italien futuriste. Le peintre Giacomo Balla, par exemple, utilise dans ses œuvres l’orange pour figurer la vitesse, l’énergie et la modernité.

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