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«Ça valait tout l’or du monde»: un homme en fin de vie a pu voir «Dune, deuxième partie» plus d’un mois avant sa sortie

Le deuxième volet consacré à Paul Atréides, est sorti, fin février au cinéma.

Temps de lecture: 2 min

Sorti le 28 février au cinéma, « Dune, deuxième partie » a réalisé un démarrage canon au box-office. Le deuxième volet du blockbuster de science-fiction « Dune » a fait décoller le box-office nord-américain, en récoltant 81,5 millions de dollars pour son premier week-end en salles, selon les estimations dimanche du cabinet spécialisé Exhibitor Relations.

En janvier dernier, un cinéphile a eu l’opportunité de visionner ce film bien avant tout le monde. De son lit en maison de soins palliatifs, un Québécois a eu la chance de visionner le film de science-fiction avant le monde entier.

Josée Gagnon, chargée de l’accompagnement des personnes en fin de vie, a rendu son rêve possible grâce au réalisateur Denis Villeneuve. Dans un post publié sur Facebook ce 1er mars, elle raconte que l’homme, un cinéphile, souhaitait plus que tout regarder le film avant de mourir. À cause de son état de santé, le personnel médical savait qu’il ne survivrait sans doute pas jusqu’à fin février, date de sortie du film en salles.

Pour contacter le réalisateur de Dune, Josée Gagnon a lancé un appel sur Facebook. Grâce à l’aide des utilisateurs, elle a été mise en contact avec Denis Villeneuve et la productrice du film, aussi sa femme, Tanya Lapointe.

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Les deux ont été beaucoup touchés par la demande et lui ont confié que « c’est précisément pour lui qu’on fait des films  ». Ils ont alors proposé d’inviter l’homme jusqu’à Los Angeles. Une demande impossible car l’homme question était trop faible.

«  Finalement, c’est l’assistante de Denis Villeneuve qui est descendue en avion avec l’ordinateur portable de Denis Villeneuve. Ils se sont enfermés dans une chambre à la Maison de soins palliatifs […] puis donc, cet homme-là a réussi à écouter le film tout seul », explique Josée Gagnon, précisant que tout le monde avait dû signer des décharges pour ne rien dévoiler du film qu’ils n’avaient pas vu.

Malheureusement, il était si faible qu’il s’est endormi avant la fin, et est décédé peu après.

«  Cet homme qui avait eu un début de vie très difficile a vu des gens extrêmement importants se mobiliser pour réaliser sa dernière volonté. Puis ça, ça valait tout l’or du monde  », écrit encore Josée Gagnon dans un post Facebook.

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