Dominique Deprêtre

Journaliste

Comme beaucoup de cinéphiles de sa génération, il a été élevé au « western du samedi soir », mais à 14 ans, il était aussi un vrai fan des films de Wenders et de Fassbinder. C’est pourtant par son autre passion, le sport, qu’il est entré à la rédaction du « Soir ». Enfant de la balle et du ciné, il a appris son métier de la meilleure des façons : en le pratiquant.