Quatre questions à l’animateur de la RTBF Adrien Joveneau
Il entame cet été sa 21e saison du « Beau Vélo de Ravel » en radio-télé. En se réjouissant de la place du vélo dans la société.
Que vous inspire le chemin parcouru depuis 1999 ?
On nous prenait au départ pour de gentils babas cool, sympas et pas dangereux, mais au fond on délivrait un signal. On a gardé nos valeurs. On a même fait la jonction avec la nouvelle génération, car ce sont les enfants des premiers « ravelistes » qui nous rejoignent maintenant. Le message reste le même : en faveur du développement durable et de la mobilité alternative. J’en veux pour preuve que, cette saison, Adélaïde Charlier (la représentante de « Youth for Climate » en Belgique, ndlr) viendra rouler avec nous sur une étape. Les jeunes prennent le relais et c’est très bien.
Les autorités ont-elles changé de regard à votre propos ?







