Les paradoxes de Mel Gibson
« Mel Gibson : à la folie, passionnément », à 22h30 sur Arte ce vendredi.
Le cinéma en a connu, des « enfants terribles », fussent-ils éphémères, tel James Dean, moins tôt disparus comme Steve McQueen, ou prolongés dans le temps à l’image d’un Peter O’Toole, et mieux encore parfaitement vivants à l’instar d’un Sean Penn, lequel, en matière d’« incontrôlabilité », n’arrive pourtant pas à la cheville de ce Mel Gibson dont la carrière a littéralement valsé entre le star-système qu’il a toujours débecté et les scandales qui ne l’ont jamais effrayé ! Entre ses pitreries les plus délurées d’éternel boute-en-train et les prises de position politiquement incorrectes, le plus Australien des New-Yorkais a toujours assumé et, pire encore, il a toujours réussi à retomber sur ses pattes. À travers le docu de ce vendredi sur Arte, Bruno Sevaistre tente de lever plusieurs coins du voile qui entoure la personnalité – reconnue bipolaire – d’un personnage toujours aussi sincère qu’incontrôlable.









