Stéphane Rotenberg revient sur le tournage difficile de «Pékin Express»: «Les premières nuits, on a eu des crises d’apnée»
La 17e saison de « Pékin Express » démarrera dès ce jeudi 16 février, sur M6. L’aventure se déroulera en Bolivie, dans des conditions parfois difficiles.

La 17e saison de « Pékin Express » sera diffusée dans quelques heures. Pour l’occasion, Stéphane Rotenberg était l’invité de Buzz TV pour revenir sur les coulisses de cette saison. Cette année, les binômes devront traverser plusieurs pays, la Bolivie, le Paraguay et le Brésil.
Les aventuriers sont partis au mois d’août : « Pour le premier épisode, on a quitté Paris le 23 août, il faisait très chaud et beau et, on est arrivés à 4000 mètres d’altitudes à La Paz en hiver. Il faisait froid. Les candidats se sont baignés dans le lac Titicaca à 6 degrés, ils ont été saisis ».
Mais la température ne fut pas le plus difficile de cette aventure. L’altitude s’est révélée être le plus gros des challenges. En effet, à 4.000m mètres d’altitude, l’oxygène se raréfie et il faut un temps pour que le corps s’habitue. D’ailleurs, des tests médicaux ont été réalisés avant que les candidats ne partent. « On sort de la voiture, on fait trois pas et on se rend compte qu’il faut ralentir car on est essoufflés. Tandis qu’on voit les Boliviens qui cavalent dans tous les sens, l’orgueil en prend un coup », explique Stéphane Rotenberg. Il ajoute encore que tout le monde avait sa bonbonne à oxygène pas loin : « On avait tous ça dans la voiture au cas où, car on avait souvent mal au crâne. On avait aussi un caisson Isobar. Notre équipe médicale était suréquipée par rapport au Paraguay et au Brésil après ».
Le manque d’oxygène a également été à l’origine de beaucoup de fatigue. L’animateur de l’émission se souvient : « On est fatigués. Les premières nuits, on a des crises d’apnée. On n’arrive pas à dormir, on a le souffle court. C’est un peu pénible mais le pays est tellement beau et fulgurant ».
Alors que les difficultés auraient pu s’arrêter là, Stéphane Rotenberg se souvient également de la tempête tropicale qui a largement impacté le tournage de la finale de l’émission : « On aurait préféré éviter. Ce n’est pas drôle et on n’a pas pu la cacher à l’écran ! À un moment, les caméras de pluies ne pouvaient pas fonctionner. Vous avez beau mettre des housses, ça ne change rien. (…) On a plein de caméras de secours, et le nombre de fois où on les a cassées cette année ». Une édition qui promet beaucoup d’aventure donc.
Cette année, un couple belge participe à l’aventure « Pékin Express ». Le couple, ensemble depuis 12 ans est originaire de Mons.
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