Vincent Van Quickenborne en huit points
Pris dans l’affaire dite du « Pipigate », le ministre de la Justice, 50 ans, a dû s’expliquer devant les députés. Pas de quoi précipiter la chute d’un libéral au tempérament bien trempé.
1. Pipigate
Le 7 septembre, Vincent Van Quickenborne est entendu par la commission de la Justice de la Chambre, contraint de s’expliquer sur le scandale qui agite le royaume : un « Pipigate » qui trouve même écho (moqueur, parfois) dans les médias français. Il faut avouer que l’affaire porte le sceau du surréalisme à la belge. Les faits remontent à la mi-août : des amis du ministre flamand, présents chez lui à Courtrai pour sa fête d’anniversaire, urinent sur une camionnette de la police fédérale stationnée devant la maison de « Van Quick ». Le tout filmé par une caméra de surveillance, puis récupéré par la presse.










