Le dépeceur de Mons
Des restes humains retrouvés dans des sacs-poubelles. Des troncs sans têtes, des bras, des jambes... L’horreur absolue.
Printemps 1997, non loin de la ville de Mons. Il fait particulièrement beau ce samedi 22 mars. Une patrouille de policiers municipaux à cheval emprunte la route de Cuesmes, qui passe au-dessus de la ligne de chemin de fer Paris-Bruxelles. L’un d’eux, Olivier Motte, aperçoit en contrebas un chat qui joue près d’un sac-poubelle qui semble avoir été jeté dans un taillis. De loin, il a l’impression que « quelque chose » dépasse de ce sac… En s’approchant, le cavalier a une vision d’horreur. Ce qui a attiré son attention, c’est une main de cadavre !
Plusieurs policiers, alertés par leur collègue, arrivent bientôt sur place. Ils fouillent minutieusement l’endroit et ils trouvent huit autres sacs qui contiennent tous des morceaux de corps humains, principalement des bras et des jambes, qui semblent appartenir au moins à plusieurs personnes différentes ! Mais aucune identification des victimes n’est alors possible, car il n’y a ni troncs ni têtes…










