L’affaire Colin Pitchfork
Un criminel confondu grâce à son empreinte génétique permet d’innocenter un autre suspect. Une première !
Leicester, Royaume-Uni, 1984. Cette année-là, le chercheur généticien Alec Jeffreys compare le fonctionnement du gène humain de la myoglobine, la protéine du muscle, avec son équivalent chez le phoque, et découvre, presque par hasard, des fragments d’ADN répétitifs, les « minisatellites », dont le nombre de répétitions peut varier énormément d’un individu à l’autre. Le chercheur constate alors que chaque individu dispose d’une empreinte génétique unique. Conscient de l’importance de cette découverte, Alec Jeffreys publie ses résultats dans une revue scientifique, en indiquant que sa découverte constitue un nouveau moyen d’identification dont pourrait se servir la police dans certaines enquêtes criminelles…










