Pierre Niney: «J’embrasse mes rôles corps et âme»
Talentueux, charismatique, bosseur, soucieux du détail… Pierre Niney coche les cases pour séduire toutes les générations et endosser les rôles les plus exigeants. Comme celui, modernisé, du « Comte de Monte-Cristo ».
Le rôle d’Edmond Dantès figurait-il sur votre liste de souhaits ?
Je n’osais même pas en rêver ! Je trouvais le livre de Dumas extraordinaire par son souffle épique et par les tourments du personnage. Quand on m’a proposé ce rôle, cela m’a coupé la respiration. J’ai lu le bouquin à l’âge de 15 ou 16 ans. C’est le premier roman que j’ai lu par pur plaisir, non par obligation. Il m’a fait voyager. Ce livre représente pour moi le plaisir adolescent, l’univers des films de cape et d’épée, l’aventure avec la Méditerranée, les bateaux, les chevaux… Il y a aussi quelque chose de profond, avec cette exploration de l’âme humaine. Et un côté tragique intense. Cette œuvre en dit long sur l’obsession, la soif de pouvoir, de vengeance…










