«Les sept mercenaires»: le souffle épique d’Akira Kurosawa
« Les sept mercenaires », 20h15, RTL Club - Deux étoiles.
Mostra de Venise, été 1954. Derrière le « Roméo et Juliette » de Renato Castellani d’après William Shakespeare, qui décroche le Lion d’or, quatre films se partagent le Lion d’argent : « La Strada » de Federico Fellini, « Sur les quais » d’Elia Kazan et deux titres japonais, un drame intitulé « L’intendant Sansho » du Tokyoïte Kenji Mizoguchi et « Les sept Samouraïs » de son concitoyen Akira Kurosawa. Celui-ci n’est plus un inconnu pour le public occidental, depuis son Lion d’or de 1951 et son Oscar du meilleur film étranger l’année suivante. Avec ses « Samouraïs », l’auteur aborde un thème japonais, le plus légendaire, celui qui fait du pays du Soleil Levant depuis l’époque médiévale toute sa fierté. Le terme « samouraï » est apparu pour la première fois dans la littérature autochtone dans un texte du Xe siècle, d’après le verbe « saburau » signifiant « servir ».








