Donner ou léguer à une bonne cause
Un beau geste, qui peut aussi avoir des avantages fiscaux. Faut-il passer devant le notaire ou pas ? Explications.
En complément du dossier sur la planification successorale paru la semaine dernière, nous développons ici des aspects directement liés aux dons ou legs à une bonne cause. Nombre de personnes souhaitent en effet donner de l’argent ou des biens à une association qui leur tient à cœur. C’est un beau geste, mais qui peut aussi avoir des avantages fiscaux.
Parlons d’abord des dons. Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 45 % du montant de votre don si celui-ci répond à différentes conditions (au moins 40 euros par année et par organisation agréée, celle-ci devant établir une attestation fiscale). L’association que vous aidez doit être reconnue par l’État. La liste est disponible sur le site du SPF Finances. Pour donner des montants importants, il est préférable de passer par une donation notariée. Ici, c’est l’association qui prendra en charge les droits de donation (variables selon la Région).










