Diderot façon Mouret: un pur régal…
« Mademoiselle de Joncquières », 20h35, La Trois, Trois étoiles.
Ce n’est pas sans raison qu’aujourd’hui encore, et ce en dépit de la tentaculaire mainmise de l’anglais sur la linguistique mondiale, le français garde sa seconde place sur le plan culturel. Et c’est tout aussi vrai que la guerre entre Shakespeare et Molière – ou Voltaire si on préfère – n’a pas vraiment lieu d’être. L’a-t-elle d’ailleurs jamais été ? En tout cas, avec un film de la classe de ce « Mademoiselle de Joncquières » signé Emmanuel Mouret, on a de quoi rester fier de ce formidable patrimoine de France, puisqu’il s’agit ni plus ni moins d’une adaptation d’une nouvelle de Diderot, Denis de son prénom, écrivain mais aussi philosophe et encyclopédiste du siècle des Lumières, natif de Champagne (1713-1784). Pour être précis, le film est basé sur l’« Histoire de Mme de la Pommeraye », insérée dans le roman « Jacques le fataliste et son maître







